Dirk Ω what's going on

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Dirk Cresswell
MessageSujet: Dirk Ω what's going on   Jeu 25 Jan - 23:38

dirk cresswell

ϟ Âge : 19 ans
ϟ Nationalité : Britannique
ϟ Métier : Employé de banque à Gringotts
ϟ Ancienne maison : Gryffindor  
ϟ Sang : Né-Moldu

ϟ Avatar : Finn Cole :l:

Affiliation : Il y a ceux qui choisissent un camp, et puis, il y a ceux que l'on met directement dans une case sans leur avoir demandé leur avis. Dirk n'aurait de toute façon jamais choisi les rangs de Dumbledore, soyez-en assuré, mais il n'a pas vraiment décidé qu'il rallierait l'Ordre du Phénix, et pourtant, à terme, s'il veut survivre, il n'a pas tellement le choix. Laissez-lui juste quelques mois... ou quelques années pour réaliser qu'il faut qu'il se batte avec un peu plus de conviction pour sa vie.

Baguette : 32 centimètres, en orme avec un ventricule de dragon.

Miroir du Riséd : Une famille recomposée, et fière, surtout. La fierté de ses parents, c'est ça le principal.

Épouvantard : L'épouvantard se transformerait sans le moindre doute en... Cafard. Et oui. Parce que par les temps qui courent et malgré le fait qu'il soit né moldu, Dirk ne craint rien plus que les cafards.

Amortentia : L'odeur de l'herbe coupée sur un terrain de Quidditch, des feuilles cartonnées sur lesquelles il dessine, du joint de mandragore que l'on vient d'allumer.

Compétences magiques
Chaque sorcier commence le jeu avec 40 points de compétences magiques, à disposer comme il le souhaite entre les différentes compétences listées ci-dessous. Ces points pourront influencer le jeu, et il est possible d'améliorer chaque compétence au fur et à mesure du jeu. Vous trouverez ici un guide des compétences magiques pour vous aiguiller un peu sur leur impact in RP et vous permettre de mieux les attribuer.

Duels : 8/10
Potions : 9/10
Métamorphose : 7/10
Sortilèges : 8/10
Légilimancie : 0/10
Occlumancie : 0/10
Quidditch : 8/10
Divination : 0/10

ϟ Pseudo/prénom : Cha / Bohemian Rhapsody ϟ Âge : 27 ans presque ϟ Fréquence de connexion : tuléjour ϟ Ce personnage est : un scénario, celui de Ted :l: ϟ Où nous avez-vous connu : lolz ϟ Le mot de la fin : COUPEZ !


Dernière édition par Dirk Cresswell le Jeu 1 Fév - 22:29, édité 3 fois
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Dirk Cresswell
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Jeu 25 Jan - 23:38

hogwarts: a history


AVRIL 1958, LONDON
Madame Cresswell faisait indéniablement partie de ces gens qui s’estiment chanceux de nature. Terre-à-terre, toujours bien coiffée et très apprêtée, du rouge sur ses joues aux vernis de ses pieds, elle prenait le temps pour faire tout un tas de choses que les autres gens pressés ne pouvaient pas faire. Choisir une robe bleu marine le matin et un gilet surpiqué assorti, enfiler des chaussures dont le talon serait suffisamment haut pour être élégant mais pas assez pour la faire souffrir, changer les accessoires d’un sac noir pour un sac fuchsia. Son ventre arrondi ne l’empêchait pas de se faire belle, même si, au fil des semaines, il lui prenait parfois l’envie de faire la moue quand elle découvrait son reflet dans le miroir. Il était temps que la grossesse se termine.

Monsieur Cresswell, lui, passait plus de temps à observer sa femme qu’à l’imiter. Légèrement moins soigneux, moins apprêté, aussi, il lisait le journal attablé près d’un bol de café fumant pour passer le temps, jetant des regards amusés au défilé habituel de sa femme. Lui aussi avait hâte que la grossesse se termine ; Madame était nettement plus susceptible, ces derniers temps. Elle réclamait sans cesse des compliments, comme si la grossesse lui donnait l’impression d’être laide. Et lui de répondre simplement par des sourires tendres qui lui valaient bien souvent une dispute.

Aux alentours de huit heure et trente-cinq minutes, Monsieur Cresswell repliait le journal, terminait son café froid d’une traite, et se levait d’un air décidé pour annoncer silencieusement le départ. Madame Cresswell s’emparait alors d’un de ses innombrables manteaux et les deux quittaient la maison et son chat, Mistigri, pour rejoindre la petite voiture verte garée dans la contre-allée qui les mènerait tous les deux chez HSBC. Ils occupaient tous deux de très bons postes dans des services différents. Leur rencontre datait bien entendu d’un cocktail organisé par la Société où la finesse et la beauté de Madame Cresswell – Miller, à l’époque – avait indéniablement fait fondre le cœur de Monsieur. Trois comptes en banque ouverts pour faire dormir des intérêts coquets plus tard, ils s’étaient fiancés, puis mariés, avaient acheté une grande maison, une petite voiture verte et avaient décidé de faire un enfant.

Rien, dans la vie des Cresswell, n’était laissé au hasard. Parfois, à regarder le tableau de la famille, on se demandait même si les disputes aussi n’étaient pas programmées.

Ce matin-là, cependant, la petite voiture verte n’arriverait jamais jusqu’au parking d’HSBC. Monsieur Cresswell ne se garerait pas place 109, n’embrasserait pas sa femme à l’abri de la chaleur polluée du parking. Au lieu de ça, il sursauterait et grillerait un feu rouge quand sa femme se mettrait à hurler de douleur – et la petite voiture verte prendrait le chemin de la clinique, son trajet rythmée par la respiration saccadée de Madame Cresswell qui, après avoir suivi des cours de préparation à l’accouchement, savait mieux que quiconque « faire le chien ».

SEPTEMBRE 1962, LONDON
L’objet de toutes les fiertés trônait fièrement dans le salon. Il avait fallu le couver d’amour pendant quatre ans avant de se décider à en faire un autre. Madame Cresswell était persuadée qu’elle ne parviendrait jamais à aimer un autre enfant autant qu’elle aimait Dirk. Le petit garçon, dont les cheveux châtains et légèrement bouclés ne cessaient de faire de la résistance, s’amusait avec des jouets sous le regard apaisé de ses parents. Ils étaient capables de contempler leur fils ainsi des heures durant sans jamais se lasser. Aller travailler le matin était presque devenu une torture, l’abandonner à sa solitude aussi. Mais Madame Cresswell n’aurait pas renoncé à travailler, et son mari non plus, alors il avait fallu se résoudre à confier le petit garçon à une nourrice.

Poussée par son mari qui jalousait un peu la relation privilégiée de la mère et du fils, Madame avait finalement cédé. Et voilà qu’à nouveau, son ventre s’était arrondi, qu’il avait fallu ressortir les robes de grossesse et les sacs plus pratiques, qu’il fallait affronter, encore, ce reflet un peu déformé dans le miroir. Ce n’était pas pour lui déplaire tout à fait, affirmer le contraire aurait été faux, mais sans savoir pourquoi – ou comment – Madame Cresswell éprouvait une jalousie vive à l’égard du petit garçon dans son ventre. Elle voyait difficilement comment elle serait capable de partager son amour ; et elle n’ignorait pas qu’il lui faudrait le faire, pourtant. Que le petit aurait besoin d’elle plus que le grand, désormais.

Et Madame Cresswell ne savait pas si bien dire.

JUIN 1969, LONDON
La mauvaise nouvelle arriva par la poste. Si les époux Cresswell avaient été un peu ouverts à l’inconnu et à l’imprévu, sans doute se seraient-ils rendu compte que leur fils n’agissait pas toujours exactement de manière normale. Leur petit chéri. Peut-être auraient-ils remarqué que le train bleu quittait ses rails comme par… magie. Peut-être auraient-ils vu le chat descendre de l’arbre dans les airs alors qu’il semblait y être coincé depuis des heures. Mais en dehors de la voiture verte et de leurs deux prodiges, de la banque et du dîner servi à l’heure, les époux Cresswell n’avaient pas été capables de voir grand-chose, et ils eurent un mal infini à comprendre la lettre de Poudlard. Quel était ce lieu ? Qui leur faisait une farce ? Malheureusement pour eux, quelqu’un vint. Quelqu’un qui leur expliqua qu’il n’y avait pas de blague et que la réalité toute étrange qu’elle soit était bien sous leurs yeux. Non seulement leur fils partirait à la rentrée de Septembre pour rejoindre une école étrange au but insoupçonné, mais en plus, Dirk n’était pas…

Pas normal.

Jamais Valentine Cresswell – car c’était bien Valentine qu’elle s’appelait – ne s’en remettrait. Son fils, anormal. Soudainement, le chouchou devenait l’incompris. Elle le toisait plus qu’elle ne le regardait. Quand il dessinait dans le salon, elle avait l’impression qu’il jetait des sorts à tout-va. Son mari, Phillip, ne comprenait pas plus. Il était mutique, silencieux, incapable de réagir à ses questionnements. Valentine demandait souvent pourquoi. Pourquoi lui, pourquoi ça, pourquoi eux. Comme si le ciel, soudain, s’était effondré sur la petite maison achetée des années auparavant. Même la voiture ne semblait plus aussi verte.

Le courage avait quitté la mère de famille, qui rejetait sa lourde affection sur son deuxième fils, le préservant presque de son aîné. Soudainement, elle n’avait plus la force d’assortir ses robes à ses gilets ou à ses chaussures. Soudainement, HSBC l’oppressait.

Tout à coup, sa vie avait volé en éclats. Et les sanglots n’y changeaient rien. Et les disputes n’étaient plus planifiées, et les réconciliations tardaient à venir. Et au milieu de ce fatras familial, Dirk continuait de dessiner.

Il dessinait bien, et puisque c’est principalement lui qui nous intéresse, il faut bien le souligner. Depuis qu’il avait appris la nouvelle, Dirk dessinait Poudlard. Ou du moins, il dessinait ce qu’il pensait être Poudlard. Le Monsieur qui était venu pour lui expliquer la situation n’avait pas donné beaucoup d’informations. Juste assez pour que Maman ne s’évanouisse pas, lui avait-il semblé. Il était bienveillant, parlait lentement. Mais il avait refusé la proposition d’une boisson préparée et Maman s’était sentie heurtée. Dirk ne savait pas trop comment interpréter l’effervescence dont il faisait l’objet. Il ne comprenait pas bien pourquoi Maman ne restait pas contre lui le soir. Mais s’il se doutait que sa nouvelle condition posait vraisemblablement problème, ce n’était pas dramatique. Parce qu’une fois à… Poudlard, Dirk leur montrerait. Ses notes seraient toujours aussi excellentes. Et un jour, il reviendrait pour travailler à HSBC, et Maman lui pardonnerait. Elle serait fière et émue à nouveau. Elle ressortait ses jolies robes.

Ce n’était qu’un petit changement de trajet ; pas un changement d’objectif.

POUDLARD, JUIN 1976

Dirk n’avait eu de cesse de vouloir leur montrer. Il s’y était employé chaque année, chaque semestre, chaque mois, chaque jour et peut-être même chaque minute depuis son entrée à Poudlard. Il ne s’était pas contenté d’obtenir de bonnes notes dans les matières enseignées. Il était devenu vraiment bon. Vraiment doué. Faisant de ce don une arme secrète, un précieux trésor qu’il n’avait de cesse de vouloir révéler à ses parents. Mais les Cresswell n’ouvrirent jamais les yeux. Oh, ils reprirent le chemin de leur vie normale, peu à peu. L’éloignement de leur fils leur permis d’oublier un peu qu’il était différent des autres. Le plus jeune des deux frères récolta l’attention, les encouragements, les études chères, les ambitions bancaires, le compte épargne à fort rapport d’intérêts. Les cours de Golf sur un green impeccable, les leçons d’équitation, le piano, les spectacles. La culture. Même en plein milieu d’une petite crise financière qui leur avait fait perdre quelques milliers de livres placées sur un compte d’actions, les Cresswell se serrèrent la ceinture pour pouvoir continuer à entretenir leur fils.

Pendant ce temps-là, à Poudlard, Dirk s’investissait dans les activités extra-scolaires. Intégrait l’équipe de Quidditch, redoublait d’effort. Envoyait de jolies lettres légèrement ensorcelées – pour faire naître une fleur de l’enveloppe cachetée, des flocons de neige à Noël, des petits ballons pour les anniversaires. Il reçut quelques lettres en réponse, sceptiques, froides. Jamais ne se fit-il une raison jusqu’à ce jour de juin 1976 où il quitta Poudlard pour la dernière fois. Il partit de l’école avec des souvenirs plein la poche et le cœur, avec des rencontres, des petites amies éconduites, des cœurs brisés, des histoires à dormir debout, des échappées dans les couloirs par une nuit sombre, des joints de mandragore, des matchs de quidditch remportés, des crises de rire, des soirées passées à veiller à la bougie dans la Salle Commune des Gryffondors afin de parvenir enfin à bout d’un devoir de potions ou d’histoire de la magie. Il s’investit totalement, ce qui lui profita, indéniablement.

La seule chose que Dirk ne parvint jamais à obtenir fut la reconnaissance de ses parents. Et en ce dernier jour, avant de monter une dernière fois dans le Poudlard Express, à peine quelques secondes avant d’y monter sa valise, c’est à ce moment précis-là que Dirk décida qu’il ne rentrerait pas chez lui.

Il lui fallut user d’intelligence pour se trouver un logement sans avoir le moindre argent. Il subtilisa, un soir, les documents d’un des très nombreux compte épargne de la famille pour remplacer le nom de son frère par le sien et se rendit chez HSBC pour tout retirer. Il se trouva un petit appartement moldu dans le centre de Londres et non loin de chez Gringotts, la banque qui, en hommage à ses vieilles ambitions – et à dire vrai, un peu par hasard – se proposa de l’embaucher. Personne ne vint jamais lui reprocher son vol, à croire que Madame et Monsieur Cresswell s’en voulaient un peu.

Ou qu’ils avaient peur.

Londres, 1er février 1978
Il est incapable de comprendre ce qu’il fait là. La vérité, c’est qu’il n’aurait jamais dû venir. Personne ne va lui ouvrir, comme toujours, il va trouver porte close. Une étrange sensation de solitude vient soudainement envelopper son cœur d’un étaux froid, sec. S’il pouvait s’exprimer, c’est de la douleur, sans doute, qui passerait sa bouche. La plupart du temps, tout va bien, pourtant. Il en est revenu. Il travaille à Gringotts, l’esprit épargné par les soucis des autres. Impatient. Inconscient. Imperturbable. Littéralement comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Il pense à Sally, abandonnée quelques minutes auparavant, en même temps qu’il détaille la façade de la petite maison. Une voiture verte est garée dans l’allée. Il recule de quelques pas, et tire de la poche intérieure de sa veste un joint déjà préparé de mandragore qu’il allume d’un coup de baguette. Bientôt, il a tellement reculé qu’il a une vue d’ensemble sur la maison. Il soupire – et les souvenirs rejaillissent. Des bons moments, surtout, pas de ceux qu’il a eu du mal à supporter. Sally, donc. Ou peut-être qu’elle ne s’appelait pas Sally, il ne se souvient pas vraiment. Il l’a raccompagnée chez elle, et il est monté. Et ce matin, elle s’est levée, elle lui a demandé de ne pas bouger, elle a dit gaiement qu’elle allait préparer le petit-déjeuner.

Un petit déjeuner pour deux qu’elle apportera dans une chambre vide.

Quelques secondes d’observation supplémentaires, comme si la seule vue de la maison remplissait les obligations familiales si souvent bafouées. Il finit par se détourner en aspirant la fumée salvatrice de son joint. Il le termine avant de transplaner ; il ne faut pas gaspiller.

C’est une autre maison devant laquelle il se retrouve. Toute la famille ne peut pas être bonne à jeter. Il remet sa veste en place sur ses épaules et s’élance. Jamais directement à l’intérieur – il y a des tonnes de sorts qui servent à protéger cet endroit, parce que « par les temps qui courent… ». Dirk, lui, il ne sait pas vraiment ce que ça signifie. Il l’apprendra sans doute malgré lui. Il attend qu’on lui ouvre la porte, et offre un sourire désuet. Désabusé. « Je sais, il est dix heures du matin, on est samedi, et j’ai déjà fumé – pas vraiment dormi. J’peux entrer ? » Il a le vague à l’âme, mais comme souvent, il préfère taire ses états d’âme sous une bonne couche d’ironie. « C’est pas vraiment vous que je suis venu voir, je suis uniquement là pour Dora », il lance, amusé, à l’encontre de son cousin – et de sa femme. « Et pour le petit-déjeuner, aussi. »








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Ted Tonks
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Jeu 25 Jan - 23:44

COUSIN :face:

:cutie: :cutie: :cutie: :cutie:



Spoiler:
 
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Elena Yaxley
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Ven 26 Jan - 9:48

Hey gorgeous :l:


† When my family thinks hhat I'm safe in my bed, from night until morning, I am stretched at your head. Do you remember the night we were lost in the shade of the blackthorn and the chill of the frost.
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Severus Snape
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Ven 26 Jan - 13:05

Je passe juste dire qu'il est trop bowwww *sort*
Welcome back !


i'm the shadow
behind the sun.



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Dorcas Meadowes
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Ven 26 Jan - 22:38

:cutie: :l: :l: :l:


(i wanna hold your hand)
now we're picking fights and slamming doors, magnifying all our flaws, and i wonder why, wonder what for, why we keep coming back for more? is it just our bodies? are we both losing our minds? is the only reason you're holding me tonight 'cause we're scared to be lonely? do we need somebody just to feel like we're alright? is the only reason you're holding me tonight?
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Fabian Prewett
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Sam 27 Jan - 11:58

DIIIIRK :hola: :cutie:
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Darcy Finnigan
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Dim 28 Jan - 15:17

:sad: :love:
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Andromeda Tonks
MessageSujet: Re: Dirk Ω what's going on   Jeu 1 Fév - 22:53

:cutie: :cutie: :cutie:
validéee :l:


comfortably numb
There is no pain you are receding. A distant ship's smoke on the horizon. You are only coming through in waves. Your lips move. But I can't hear what you're saying

(c) Myuu.BANG!
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