[Flash-Back] Hey, I Just Met You ft Hestia

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Sebastian Jones
MessageSujet: [Flash-Back] Hey, I Just Met You ft Hestia   Ven 13 Avr - 11:24

Les cris de joie et les applaudissements sonnent comme une musique délicieuse aux oreilles de l’américain. Son équipe a gagné et il est plutôt satisfait de sa performance sur le terrain. Les muscles tendus le tirent et cela le conforte dans l’idée que ce match s’est déroulé à la perfection. Il arbore même un beau bleu sur son épaule causé par le contact violent d’un batteur adverse. L’ecchymose violacé est montrée comme une cicatrice de guerre chez l’insouciant joueur qui n’a jamais connu la misère et la peur, le désespoir et la mort. Toute sa famille est venue assister au match, et après avoir enlacé ses sœurs cadettes d’une main, et salué ses parents, le joueur s’est excusé. Une douche est nécessaire avant la fête qui doit avoir lieu dans un bar sorcier réputé des Etats- Unis. « Happy about the game, Jones? » Un des joueurs lui demande en lui lançant une claque dans le dos. « You know it, Wide. And the prospect of celebrating that with a woman or two sounds even more delicious to my ear. » Oui, la soirée s’annonce parfait et Sebastian ressent cette excitation dans le cœur – comme après chaque match gagné – cette impression qu’il pourrait conquérir le monde avec deux-trois potes, des pintes de bières et son merveilleux balais.

Lorsqu’il transplane une demi-heure plus tard dans le fameux bar où les soirées post match se déroulent toutes The Dancing Pirate, Sebastian rejoint bien vite sa bande d’amis. Il doit jouer des coudes car le bar est bondé, la musique bruyante et les supporters s’extasient devant eux, demandant autographes et grands sourires. D’habitude, le jeune joueur est le premier à se laisser prendre au jeu de la célébrité. Ce soir cependant, il espère simplement profiter d’un moment de détente avec ses amis et peut-être ensuite se laisser aller dans les bras d’une femme, sous les draps de satin de la chambre d’hôtel luxueuse qu’il s’est payé pour l’occasion. Pas qu’il soit un rupin, se répète-t-il, mais c’est un petit cadeau qu’il se fait pour les grands matchs disputés par les chardonnerets. Quoi de mieux qu’un lit à baldaquin et de la bonne compagnie pour célébrer une victoire, ou bien les bains moussants dans une solitude plus que souhaitées – oui Sebastian apprécie un bon bain moussant et n’a pas honte de l’avouer – en cas de défaite. « Hey, I hope that you waited for me before finishing all the booze. » S’exclame Sebastian en attrapant une pinte que lui tend l’attrapeur de son équipe. « Nope. » Cri unanime qui le fait exploser de rire en s’installant confortablement sur le banc en bois.  « Sooo have you seen anyone worthy of our interest ? » Peut-être qu’il se prend un peu trop au jeu du famous player ces temps-ci se sermonne-t-il intérieurement, ses sœurs n’apprécieraient sans doute pas un tel comportement indigne d’un Jones. La célébrité lui monte parfois à la tête il est vrai, surtout lorsque l’alcool s’insinue dans son esprit pour éclairer son visage et embrouiller ses sens. « There is a woman, behind you at the bar, I’m sure she’s not from here. And she’s quite … interesting. » Le regard du brun suit les indications de son ami, et ses yeux se posent sur la délicate femme qu’il n’a encore jamais vu à une de ces soirées, brune, des hanches à se damner et un regard déterminé. Rien des petite jeunes écervelées, qui se jettent à son cou en minaudant des promesses qu’elles oublient bien vite l’alcool une fois parti de leur corps. « Okay. Let's do this. » « Forget about it. » lui répond Wide en secouant la tête. « You don’t stand a chance. She’s way out of your league. » Un rire encore plus éclatant s’échappe des lèvres de Sebastian à ses paroles et un sourire plein de confiance prend place sur son visage si charmant.  « No one is out of my league. No one. » Et la bière à la main, Sebastian rejoint l’inconnue au regard qui l’intrigue tant, dans son jean délavé et son t-shirt gris chiné qui laisse peu de place au doute quant à sa musculature de joueur professionnel. Arrivé à sa hauteur, la dépassant d’une bonne tête, l’américain entreprend de démarrer une conversation tout en douceur. « Hey. Let me guess, you’re not from New York, am I right ? »
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Hestia Jones
MessageSujet: Re: [Flash-Back] Hey, I Just Met You ft Hestia   Sam 14 Avr - 19:27

La porte de son bureau s’ouvrit à la volée. La brune faillit en renverser sa tasse de thé sur le dossier en face d’elle ; ce qui aurait été particulièrement fâcheux. Ses nerfs étaient fragiles ces derniers temps, et les surprises n’étaient plus à son goût. D’ailleurs, rien n’était vraiment à son goût depuis sa douloureuse séparation avec celui qu’elle avait considéré comme l’homme de sa vie. Il y avait tellement de détails qui lui rappelaient Fabian au quotidien que même respirer lui était parfois difficile. Crises d’angoisse, tristesse, la jeune femme était forcée de s’arrêter, en tentant de reprendre contenance. Puis elle continuait. Si elle avait pensé avoir pris la bonne décision en acceptant un poste de l’autre côté de l’Atlantique, les regrets l’assaillaient bien trop souvent. Parce que son avenir était resté à Londres, bien loin des gratte-ciels new-yorkais.

Une jeune femme à la chevelure flamboyante se tenait sur le seuil de la porte, dans une tenue plutôt excentrique pour une fonctionnaire d’un ministère. Elle s’avança vers le bureau, l’air un peu contrarié. La nouvelle arrivante finit par lui tendre une note volante, qu’elle laissa tomber devant la brune sans aucune considération. Hestia comprit, et grimaça subrepticement. Assez clairement pour que cela arrache un sourire à sa belle interlocutrice. « You already refused to come last time. I am not taking no for an answer. You’re coming with me. Tonight » annonça-t-elle d’un ton autoritaire. Devant l’insistance de sa charmante collègue américaine, la brune ne put que lever les yeux au ciel.

Depuis son arrivée au MACUSA, Hestia avait réussi à esquiver la plupart des obligations sociales. Jetlag, emménagement dans la grosse pomme, papiers d’immigration à compléter… Toutes les excuses auxquelles elle avait pu penser, la brune les avait utilisées. Tous les moyens étaient bon pour se terrer dans son nid new-yorkais. Discuter avec des êtres humains lui était pénible. Parce qu’aucun d’eux n’était Fabian. Lui, qui était à Londres, et elle, qui était ici. Il ne lui restait que les regrets et la tristesse ; son travail, seule source de consolation.  Son nouveau poste était particulièrement intéressant et lui permettait de garder la tête hors de l’eau ; malgré l’acharnement. « I’m sorry, I have to finish this today and… » commença Hestia, dans une vaine tentative de se justifier auprès de l’Américaine, qui balaya ses paroles d’un revers de la main. « I’ll come to pick you up, see you later. » À plus tard, effectivement.

Later

Une moue dubitative au visage, Hestia se frayait un chemin à travers la foule du Dancing Pirate. En d’autres circonstances, elle aurait peut-être apprécié cette ambiance enjouée d’après-match. Elle déglutit difficilement, en essayant tant bien que mal de ne pas continuer le raisonnement jusqu’au bout ; ou bien elle serait de retour en moins de deux chez elle, à se rouler en boule dans son lit deux places. Or sa collègue la surveillait du coin de l’œil, et ce, malgré le fait qu’elle se soit déjà trouvé un compagnon pour la soirée.

Un verre. Juste un. Pour que les mâles du bar arrêtent de l’importuner.

« A gin and tonic for me please » commanda la brune, qui avait réussi se dégager une petite place au comptoir en jouant des coudes. Le barman ne manqua pas de hausser un sourcil, en remarquant sans aucun doute son accent anglais. Elle ne répondit pas à ses interrogations silencieuses, dans l’attente qu’on lui serve enfin sa boisson alcoolisée. Hestia, la jeune femme enjouée et pleine de vie était restée à Londres dans ce petit appartement si confortable, bien que souvent bordélique, qu'elle partageait avec Fabian.

Hestia réajusta discrètement la petite robe noire qu'elle avait mise pour l'occasion. Là aussi, une idée de sa collègue, qui n'aurait certainement pas apprécié qu'elle porte son pyjama pour sortir dans un endroit comme celui-ci de toute façon. Un soupir s'échappa de ses lèvres, alors que sa main s'emparait du verre fraîchement déposé devant elle. Elle regrettait tellement d'être venue.

Une voix masculine l'interpella, et la brune tourna automatiquement la tête dans sa direction. Un homme - obviously - se tenait près d'elle, une pinte de bière à la main. Un sourire charmeur dessiné sur le traits de son visage, lui-même encadré par une chevelure blonde et bouclée, Hestia confirma ainsi que c'était bien à elle qu'il s'adressait. La jeune femme retenait une grimace mal-venue. Pourtant, elle ne put s'empêcher d'être sarcastique face à sa question, qui entraînait inévitablement son esprit sur le chemin tortueux de souvenirs un peu trop douloureux pour le moment. « And you are totally wrong, because I am from New-York » répliqua-t-elle, sans chercher à dissimuler son accent 100% british. Et puis de toute façon, ce n'était pas vraiment un mensonge. En Angleterre, il ne lui restait que sa famille et quelques amis. Rien de plus. Ses doigts se resserrèrent autour du verre qu'elle tenait. « Do you have any other questions ? Or shall we enjoy our drinks ? » She was cold as ice. Sous cette carapace mêlant sarcasme et froideur, il y avait une jeune femme en détresse et au cœur brisé. Et des efforts, elle n'avait ni la force, ni l'envie d'en faire.


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Sebastian Jones
MessageSujet: Re: [Flash-Back] Hey, I Just Met You ft Hestia   Mer 2 Mai - 16:35

Sebastian accentue la prétention dont il peut faire preuve. C’est comme un jeu stupide de se faire passer pour plus idiot qu’il ne l’est. Pour plus coureur de jupon aussi. Oh il en a connu des femmes, des rigolotes, des froides, des particulièrement intelligentes et d’autres simplement en extase devant son talent, ou ses gaillions. Mais cela ne l’amuse plus autant qu’avant, peut-être parce qu’il s’approche de la trentaine ou bien qu’il mûrît un peu, tout simplement. Sauf qu’il est coincé, se sent coincé, pense que d'une certaine manière il a une réputation à tenir. Alors il continue ce jeu, et exagère ses répliques. Passe parfois pour un goujat alors qu’il ne ferait jamais de mal à une femme. Seul fils d’une fratrie de quatre, on lui a appris à les respecter, ces fleurs aux milles parfums. Et les respecter il sait le faire, même si parfois cela implique un lit, une table ou tout autre lieu permettant les corps à corps intimes qui lui plaisent tant.

Pour autant, ce soir, il a surtout envie de parler. C’est peut-être pour cela qu’il a choisit la brune plus discrète que les fangirls qui le couvrent de regards lui donnant la désagréable impression d’être nu sous leurs yeux. Il n’avait jamais compris ce que ses sœurs voulaient dire par regards salaces, avant qu’il ne devienne joueur professionnel. Certes, il ne dit pas non à une petite partie de jambes en l’air, jamais. Et le challenge lancé par ses amis l’a poussé à se lever rapidement pour la conquérir et leur prouver que personne ne pouvait résister à son charme et encore moins au délicieux sourire qu’il peut adresser à la gente féminine. Toutefois, son véritable but n’est pas de passer des heures à la charmer. Il espère surtout rejoindre rapidement la tablée où boivent ses collègues et plus proches amis.

Sebastian pense un peu présomptueusement que ce sera du tout cuit. Elle semble seule, un peu perdue, son verre à la main, toute charmante dans cette confusion qu’il détecte presque. Alors il ne l'aborde pas d'une manière très recherchée. Ne fait peut-être pas l'effort qu'elle mériterait. C’est une voix froide comme les glaçons de son gin & tonic qui le salue. Une voix dont les notes anglaises attestent sa théorie et réfute ce mensonge éhonté qu’elle profère sans ciller. Un autre que lui s’en offusquerait possiblement. Un autre que lui en serait tout décontenancé peut-être. Mais pas lui. Sébastian Jones éclate de rire, dans une effusion toute américaine, et ne peut presque plus s’arrêter. Des petites larmes de joie apparaissent sous ses yeux clairs et un sourire aussi naturel qu’immense éclaire son visage. « Okay, so from New York. Right. I’ll play along. » honnête jusqu’à son dernier souffle, un clin d’œil vient agrémenter cette tentative de conversation. Malgré le mur de glace qu’elle semble avoir érigé en protection, Sebastian ne se laisse pas abattre. Un nouveau plan se forme déjà dans son esprit alors qu’elle tente de mettre un terme à la discussion à peine engagée. Un bras se posant sur le bar, tandis qu’il porte la pinte à ses lèvres, Seb réfléchit à ce nouveau but surprenant : Il veut la faire sourire. il ne sait pas d'où lui vient cette pensée saugrenue, ni réellement ce que cela lui apporterait. Mais tant pis s’il doit faire le pitre, et déjà oubliée l’envie de la mettre dans son lit. Ou tout du moins mise de côté pour un autre temps. D’une certaine manière, c’est comme si son instinct lui crie de ne pas la blesser, de ne pas la draguer. Et en bon sportif, l’homme a appris à toujours le suivre, alors il change de tactique, car le but n’est plus le même, envolée la voix séductrice, effacé le regard charmeur. « I’m Sebastian Jones. And now I’m curious. Please, do tell me, American woman » Il accentue cette appellation qu'ils savent tout deux être fausse. « Why are you here tonight? Were you at the game? Someone isn't forcing you to come, I hope? » And how can I make you smile ?  

Peut-être bien qu’il s’impose un peu, qu’il ne réalise pas qu’elle préfèrerait être seule. Cette idée ne lui effleure pas même l’esprit, tant l’alcool et la victoire embrument sa réflexion, et pourquoi venir dans un lieu bondé si on préfèrerait la solitude ? Mais surtout, c’est obnubilé par l’absence de ce sourire qu’il en oublie la politesse. Pourtant, un seul mot de sa part et il disparaîtrait. Mais si seulement elle pouvait lui sourire avant…
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Hestia Jones
MessageSujet: Re: [Flash-Back] Hey, I Just Met You ft Hestia   Sam 5 Mai - 19:35

Un soupir agacé s'échappa de ses lèvres. Elle ne pouvait rien y faire si au fond, il n'y avait que son verre de gin qui l'intéressait, ainsi que le canapé confortable de son appartement. Cette situation l'insupportait et en croisant le regard de l'homme au sourire digne d'une publicité de Sorcière-Hebdo, elle regretta amèrement de s'être laissée entraîner dans ce pub ringard. Ringard, parce que le Chaudron baveur gardait une place spéciale dans son cœur et qu'elle avait du mal à faire face à cette nouvelle réalité un peu trop american à son goût. Dans tous les cas, Hestia ne comprenait résolument pas pourquoi les gens d'ici s'évertuaient à lui faire la conversation, alors qu'il était certainement très aisé de remarquer sans même l'aborder que non, elle n'avait aucune envie de discutailler avec quelqu'un. La soirée aurait pu se dérouler tranquillement si l'homme blond, ce Sebastian Jones ainsi qu'il s'était présenté, n'avait pas décidé de la prendre en grippe. Comme s'il n'y avait personne d'autre à qui causer dans ce fichu bar définitivement trop bruyant.

Pour éviter d'être encore plus désagréable qu'elle ne l'était déjà, la brune noya son envie de le juger pour son fou rire, mais aussi et surtout son clin d'œil désopilant, avec une gorgée du liquide transparent. Hestia n'était pas si mauvaise, et il était certain que l'Américain ne manquait pas d'humour lui-même. Elle haussa les épaules, en comprenant qu'il n'en avait toujours pas fini de la cuisiner, sans toutefois saisir la raison de son acharnement. Semblait-elle une proie facile, installée au comptoir, et abandonnée par sa collègue ? Sûrement, maintenant qu'elle se posait la question. Sa curiosité un peu piquée finalement, elle se risqua un discret coup d'œil aux alentours. Un simple regard lui suffit pour comprendre que les femmes se bousculaient aux portillons de ce Jones, et qu'elle aurait dû se sentir flattée qu'il ait choisi de lui adresser la parole. La belle haussa un sourcil, avant de se désintéresser de ce spectacle digne des comédies romantiques moldues.

Même si Hestia décidait de lui accorder le bénéfice du doute, de quoi pouvait-elle bien lui parler ? Il n'y avait rien qui la passionnait ces derniers temps ; si ce n'est la découverte de la diversité de junk food qui existait en ce bas monde et les piles de traduction à réaliser pour le Ministère. La brune n'avait aucune envie d'aborder le reste ; or, cela semblait inévitable lorsque l'on faisait connaissance avec une personne, quelle qu'elle soit. Alors elle se demandait s'il ne valait pas mieux le faire fuir pour de bon ; malgré la bonne volonté de cet homme qui semblait de très bonne humeur au vu de sa mine ravie. Hestia ne releva même pas le surnom dont il l'avait affublée, parce que si elle le faisait, cela signifierait qu'elle consentait à entrer dans son petit jeu. « Okay, okay, slow down. That's too many questions at once. You seem like a nice guy... Jones. And no, I won't call you by your first name, because it would mean that we are close, which we aren't. » Hestia mettait délibérément une certaine distance entre eux. D'ailleurs, il n'était pas l'unique concerné, puisque tous ses collègues de travail s'étaient pris un mur impénétrable de froideur lorsqu'ils avaient souhaité en savoir plus sur la petite nouvelle, fraîchement transférée de Londres. « I was dragged to this place. By force. And I wasn't planning on talking to anyone tonight. But you're here, and you're still trying and I can't understand why you're doing this. » Ou peut-être bien qu'elle savait parfaitement où il voulait en venir et qu'elle s'efforçait de contenir des propos plus désobligeants encore. « Look. I... I am not in a good place right now. You don't wanna get involved with this mess, trust me on that one. » Les mots dépassaient la pensée, et la brune ne se rendit compte que trop tard qu'elle en avait bien trop dit. Il n'avait pas à connaître les détails de sa vie privée. Il n'était rien pour elle, rien qu'un illustre inconnu un peu trop insistant, joyeux, souriant ; tout ce qu'elle n'était plus. Hestia comptait sur le fait que l'Américain soit sain d'esprit et qu'il finisse par l'abandonner à sa solitude.


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